
À la tête de l’ONG « Planète de l’Espoir », Nadejda Koutepova milite depuis quinze ans pour faire reconnaître les victimes de contamination radioactive dans l’Oural, autour de l’usine de Maïak où avait éclaté, en 1957, la première catastrophe nucléaire au monde. En juillet, elle a été contrainte de dissoudre l’ONG et de quitter le territoire russe. Ce vendredi 2 octobre 2015, alors que François Hollande reçoit Vladimir Poutine à Paris, elle demande l’asile en France. L’histoire de Nadejda Koutepova en dit long sur le passé soviétique et sur la Russie d’aujourd’hui. Militant sans relâche depuis quinze ans pour faire [ lire la suite ]